Les secrets d’une pose de vernis parfaite

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Parfois, mes amies de la vraie vie (c’est à dire non-blogueuses) me demandent comment je fais pour ne pas dépasser quand je pose du vernis, quelle base j’utilise … Alors aujourd’hui, j’ai envie de tout vous avouer, et de vous parler de tous mes petits secrets pour une pose de vernis parfaite.

Avant de commencer à vous vernir les ongles, deux choses sont d’après moi indispensables : une vessie vide, et des cheveux attachés. On n’y pense pas toujours comme ça, mais rien de plus énervant que l’association d’une vessie prête à déborder et d’un vernis pas sec ! Une fois que vous êtes disposées à commencer et que vous avez un quart d’heure devant vous, pensez à vous installer à un endroit confortable. J’ai lu pas mal d’articles ou les filles conseillent de s’installer à une table, mais pour ma part, j’y arrive aussi bien sur le canapé, et puis c’est plus confortable, ça dépend juste des habitudes de chacune 🙂

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La première étape qui est indispensable, c’est la base ! Et pas d’excuse du style « ça prend du temps », tout ça … Non, poser une base, c’est la base ! D’une part une bonne base sèche vraiment très vite (généralement quand j’ai fini de poser sur la base sur la deuxième main, la première est déjà sèche.) d’autre part : poser un vernis sans base abîme les ongles, et le vernis risque de colorer l’ongle en dessous, et c’est pas joli, joli. Et surtout, une bonne base permet d’allonger la durée de vie d’un vernis, et de l’appliquer facilement ! Donc plus d’excuse pour zapper cette étape.
Ma base préférée de tous les temps, c’est la sensitivity base coat de chez Essie, mais malheureusement ça fait quelques mois que j’ai terminé la mienne, et je ne la trouve plus sur nailsupplies. Du coup je me suis rabattue sur la first base coat, toujours de chez Essie. Ces deux bases sont très fines et sèchent à la vitesse de l’éclair et c’est pour ça que je les adore ! Autrement, pour les plus petits budgets, je conseille le vernis transparent 3 in 1 de chez kiko qui fait office de base et de top coat, mais son problème c’est qu’il est un petit peu plus épais et sèche donc un peu moins rapidement.

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Ensuite, pour une bonne pose, il faut un bon vernis. Mes chouchous pour ce qui est des vernis crèmes, c’est ceux de la marque Essie (ici : garden variety) qui sont vraiment géniaux grâce à leur pinceau large. Du coup, en 2 temps, 3 mouvements (un au milieu, un à gauche, un à droite), l’ongle est totalement coloré.

C’est à ce moment qu’il faut faire attention à ne pas commencer la pose trop bas près des cuticules : le secret, c’est d’essorer un tout petit peu le pinceau, poser la goutte de vernis dans le tiers inférieur de l’ongle, et descendre un tout petit peu vers le bas de l’ongle (même si ce mouvement n’est pas instinctif, c’est bien plus simple par la suite). Ensuite, il faut immédiatement refaire glisser le pinceau vers le haut, puis (normalement sans reprendre de vernis sur le pinceau) refaire le même mouvement sur la gauche de l’ongle et recommencer sur la droite de l’ongle. J’espère que l’explication est assez claire 🙂 Ensuite, si vos ongles sont longs et qu’ils dépassent beaucoup du doigt, il est conseillé de rajouter un mouvement à cette opération pour peindre le bout de l’ongle, mais je ne le fais presque jamais car je ne garde presque jamais les ongles trop longs.

Astuce : Si vous trouvez vos ongles trop larges ou trop courts, vous pouvez ne pas vernir totalement l’ongle et laisser une bande d’1 mm sans vernis de chaque côté de l’ongle, comme ça, quand on voit votre main de loin, on a l’impression que les ongles sont plus élancés 🙂 Attention en revanche à ne pas exagérer cette technique car à partir de 2-3 mm, ça ne devient vraiment pas naturel !

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Sur la photo juste au dessus, je n’ai posé qu’une seule couche, et bien que le vernis soit déjà presque opaque quand on y regarde de plus près on remarque que le rendu n’est pas totalement uniforme. C’est là tout le but du deuxième secret (que beaucoup connaissent) : la deuxième couche ! Pareil que pour la base, l’excuse qui dit que ça prend du temps n’est pas vraiment valable, puisqu’en essayant de poser une seule couche, vous poserez le vernis de manière bien plus épaisse, et une couche épaisse met plus de temps à sécher que deux fines couches. En plus, en posant une couche épaisse de vernis, vous avez bien plus de risque de faire quelques irrégularités, des trous, des bosses … Et qu’en plus d’être long à sécher, ce ne soit pas joli joli !
Le but de la deuxième couche donc, c’est d’avoir une couleur plus éclatante, et un rendu bien plus uniforme. Pour la deuxième couche, je procède de la même manière que la première.

Génaralement, ( en tout cas avec les vernis Essie, car ils sèchent vraiment vite) je n’attends pas avant de poser une deuxième couche. Quand je termine de poser la première couche sur la deuxième main, je commence immédiatement la deuxième couche sur la première main.

Pour les vernis qui ne sont pas très opaques, vous pouvez soit poser 3 couches (ou plus, mais ça commence à faire long), soit poser une couche de vernis blanc après la base, juste avant de poser votre vernis non opaque. C’est généralement le cas des vernis néons qui nécessitent souvent une couche de blanc en dessous pour bien ressortir

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Après avoir posé la deuxième couche, LE secret, c’est que j’utilise un pinceau plat (celui ci vient d’un lot qui m’a été envoyé par Born pretty store, vous pouvez profiter de 10% de réduc avec le code NGSQ10) avec de l’acétone (que vous pouvez trouver en pharmacie ou en magasin de bricolage) et je nettoie tout ce qui dépasse afin d’avoir un rendu bien plus net et une lunule bien délimitée. Je ne connaissais pas cette technique lors de mes premières poses, mais clairement depuis que j’ai lu ça sur la blogo et que j’ai testé, ma vie verniesque a totalement changé (rien que ça, ouais). Maintenant, si je dépasse un peu c’est pas grave, et surtout j’arrête d’essayer de m’acharner avec un coton tige et du dissolvant comme je croyais qu’il fallait le faire ! Le dissolvant est bien moins efficace que l’acétone pure, et un coton tige bien moins précis qu’un pinceau plat. Du coup, avec cette technique vraiment chouette, on associe efficacité ET précision 🙂 En plus, l’acétone c’est vraiment pas très cher et puis c’est un investissement pour le stamping par la même occasion !

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Une fois le nettoyage terminé, pour que ma manucure tienne longtemps, brille et sèche vite, je pose une couche de good to go d’Essie, qui est un top coat accelerateur de séchage, qui ne sent pas mauvais, et qui ne rétracte pas le vernis en dessous. Pareil que pour les étapes précédentes, il faut poser le top coat en effectuant le moins de passages possibles (idéalement : 3).
L’astuce quand on pose un top coat, c’est de ne pas trop appuyer, sinon ça risque de trouer la couleur du dessous et c’est vraiment pas très joli. Du coup, j’essore à peine le pinceau, je pose la goutte en bas de l’ongle et je la fait glisser en 3 passages, sans jamais que le pinceau touche le vernis du dessous 🙂

Une fois que le top coat est bien sec, il est important d’hydrater ses cuticules car l’acétone : c’est bien efficace, mais c’est vraiment asséchant !

Et une fois que votre manucure ne vous plait plus, ou si elle est fichue, il faut nettoyer tout ça avec du dissolvant doux (et pas de l’acétone, sinon gare à la sécheresse ongulaire) et juste après le dissolvage, c’est très important de vous laver tout de suite les mains et de bien les hydrater, car même si le dissolvant que vous utilisez et doux, ça reste du dissolvant et donc ça abîme et sèche les ongles si ils restent en contact trop longtemps.

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Et voilà ! Je crois que j’ai partagé avec vous tous mes secrets en ce qui concerne la pose d’un vernis. Si il vous reste quelques questions ou si je n’ai pas été claire sur un point, n’hésitez pas à me laisser un commentaire juste en dessous ou à m’envoyer un mail, et j’essayerai de vous aider 🙂 N’hésitez pas non plus à partager vos autres secrets !

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2 Commentaires

  1. Merci pour l’acétone, je ne connaissais pas!

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